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  • Connaissez-vous les Yupiks ?

    Les Yupiks sont une communauté du peuple Inuit, venant d’une descendance différente, la descendance thuléenne. Question piège, certes, mais qui montre bien la méconnaissance qui entour les peuples autochtones aujourd’hui, qu’il s’agisse de leur nom, de leur fonctionnement, de leurs valeurs … Les Inuits ont vécu une histoire tristement similaire aux autres peuples dont les terres ont été colonisées. Je ne vais pas revenir sur ce point car les conséquences de la colonisation sont aujourd’hui connues de tous : violence, acculturation, épidémies liées à des microbes importés, alcool, privation de terre etc. Le combat mené contre cette colonisation, pour la survie d’une certaine culture inuit a abouti à la création du Nunavut, nouveau territoire canadien que beaucoup d’Inuits Canadiens conçoivent comme leur patrie, et la création du Kativik, administration Inuit dans la région de Nunavik. La culture inuit s’est transformée au contact des colons : l’arme à feu a par exemple profondément modifié les techniques de chasse, l’écriture a été introduite de manière forcée dans une culture de tradition orale …

    La culture inuit s’est adaptée et à survécu à la colonisation. Mais pourra-t-elle survivre aux conséquences de la consommation inconsidérée ? Aux premières loges d’un changement climatique inédit, leurs modes de vie sont plus menacés que jamais. Les chasseurs font face à des conditions météorologiques sans précédent, la pêche dite « blanche » (sur glace) est rendue impossible par des conditions trop extrêmes (glace trop épaisse en hiver, trop fine et instable au printemps), certains se retrouvent prisonniers de leurs morceaux d’île, isolés du monde, la biodiversité s’effritent et les espèces les plus communes sur lesquelles reposent l’alimentation des Inuits disparaissent.

    Alors même que ces menaces deviennent de plus en plus présentes, la région est convoitée par les compagnies pétrolières pour les ressources insoupçonnées de ses mers. Comme si les changements auxquels fait face la population n’importaient absolument pas : allons prendre dans la région la plus touchée par le changement climatique de quoi aggraver encore un peu plus la situation !

  • jardinage biodynamique : les préparations

    Les préparations à pulvériser en jardinage biodynamique


    L'utilisation des préparations de bouse de corne (dite 500) et de silice de corne (dite 501) est indispensable en agriculture biodynamique.
    La bouse de corne est élaborée à partir de bouse de vache. Cette préparation favorise la structure du sol, stimule la vie microbienne et la formation de l'humus. Pulvérisée de préférence avant les semis, elle aide la plante à développer ses racines et ainsi à mieux approvisionner sa partie supérieure. Nous l'utilisons également lors des repiquages. Une portion de 25 g dynamisée une heure dans un récipient (évitez le plastique) de 25 litres permet de traiter environ 25 ares. Il est très important de former un bon vortex (tourbillon) en tournant la préparation. Cette dynamisation a pour vocation d'oxygéner et de vivifier la substance. Cette préparation, une fois brassée, doit être utilisée dans les 3 à 4 heures qui suivent car ensuite elle perd rapidement son action.

    La silice de corne
    Le silicium (quartz SiO2) est le constituant principal de l'écorce terrestre (47 %). Dans sa forme la plus pure, il laisse passer la lumière sans opposition. Le quartz très finement moulu, utilisé pour la silice de corne, possède une grande surface active à la lumière. le silicium pénètre dans les plantes (herbes, prèle) et dans le corps des animaux et des hommes (peau, œil, nerfs). Dans le sol, nous trouvons le silicium dans l'argile comme silicate d'alumine sous forme colloïdale. Sous cette forme, le silicium peut être absorbé par la plante, mais curieusement son rôle n'a guère intéressé les agronomes.
    La silice de corne renforce énormément le métabolisme de la lumière (photosynthèse) et apporte une vigueur et une qualité lumineuse aux plantes, équilibrant la trop grande luxuriance et atténuant les tendances aux maladies. La qualité nutritive des aliments, leur goût et leur arôme sont mis en valeur. Nous prenons une pointe de couteau, soit environ 1 g de silice de corne que nous brassons une heure dans 5 à 10 l d'eau. Ceci suffit pour 25 à 50 ares de surface cultivée. On le voit, on se situe dans des proportions homéopathiques, mais les sceptiques n'auront qu'à pulvériser une silice de corne en fin de matinée, en juin ou en été sur de jeunes pousses de salade ou sur n'importe quel végétal et observer le résultat, nous reparlons après de son efficacité.

    Le "compost de bouse" Maria Thun
    Mis au point par Maria Thun en jardinage biodynamique , ce mini compost possède la particularité de se conserver trois jours et d'avoir une durée de dynamisation moindre, vingt minutes. Il permet une bonne vie microbienne, il active la décomposition des végétaux et des matières organiques et, de ce fait, il favorise une restructuration rapide des sols.

    Les plantes des préparations à pulvériser en tisanes et
    décoction


    Les plantes utilisées dans les préparations du compost se sont avérées très utiles en pulvérisation de tisanes et de décoctions. Ainsi, pour lutter contre le mildiou de la tomate; ou contre les différentes maladies cryptogamiques de la vigne, les biodynamistes remplacent de plus en plus les traitements au cuivre par des pulvérisations à base d'ortie, d'achillée, de camomille ou de prêle (en raison de sa richesse en silice). Le principe d'autonomie Ces préparations ont pour vocation d'être élaborées par les jardiniers eux-mêmes en partenariat avec des agriculteurs, mais compte tenu du temps important qu'elles nécessitent, elles sont aujourd'hui fournies par des associations régionales ou des entreprises privées; elles peuvent être l'occasion de développer des liens associatifs, notamment avec les agriculteurs. Elles permettent de concrétiser un des fondements de la biodynamie qui veut que la production agricole trouve son autonomie.
    Pour le biodynamiste, il est important de favoriser le plus possible le principe d'autonomie, c'est pourquoi le technico-commercial engendrera difficilement un grand chiffre d'affaires avec les biodynamistes : pas d'achat d'engrais si le compost est élaboré, pas d'achat de produits phytosanitaires, excepté éventuellement des plantes séchées, peu d'achat de semences pour le jardinier qui maîtrise la production et la sélection de ses semences: la biodynamie n'est pas un bon créneau commercial.

    Travailler avec le vivant
    Comme on aura pu le constater, au terme de cette présentation, la biodynamie n'est pas restée figée en 1924, année du fameux cours donné par Rudolf Steiner, le travail de recherche tant sur les rythmes que sur l'application de préparations ou de tisanes de plantes a de beaux jours devant lui et incarne une alternative qui ouvre de grandes perspectives aux passionnés du travail avec le monde vivant.

     

  • Filtre sur évier Hydropure CT

    Retrouver les joies de l'eau claire et pure avec ce filtre facile d'utilisation. Comme l'eau en bouteille, elle améliore le goût des boissons, tisanes, thé, café… sans entartrer les appareils. L'eau filtrée est idéale pour la cuisson des légumes. Et puis finie la corvée des bouteilles à transporter.


    filtre.jpgGrâce à son filtre à charbon actif compacté à grande sécurité de filtration, il élimine les métaux lourds, pesticides, bactéries, les impuretés…
    Température d'utilisation inférieure à 40 °C. Livré avec une cartouche de 10 000 litres, durée de vie d'environ 6 mois. Débit de 1,5 l/mn. Le coût du litre d'eau filtrée est de 1,50 cent. Brevet mondial.


    ATTENTION : Nouveau filtre plus performant.

  • La bonne idée du Bhoutan

    Au Bhoutan, 65% de la population vit dans des zones rurales et 96% de la population rurale vit dans des conditions extrêmes de pauvreté. La lutte contre la pauvreté est un enjeu de taille qui pourrait, comme bien souvent, être dé corrélé des problèmes de préservation de l’environnement. L’articulation des différents enjeux du développement durable peut s’avérer difficile dans ces conditions, mais le Bhoutan a réussi à transformer cette contrainte en un avantage original.

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    Dans un pays où la démocratie n’existe que depuis quatre ans, une gestion communautaire de la forêt a été imaginée de sorte à valoriser les populations rurales pauvres. Le Community Forest Management ou CFM. Le CFM, qui n’était qu’un projet pilote, compte aujourd’hui 328 communautés impliquées dans la gestion de 30 000 hectares de forêts, soit 2% de la superficie du pays.

    Comment fonctionne ce petit miracle ?

    Le département des Forêts est constitué de fonctionnaires qui vont sensibiliser à la gestion de la forêt dans les différentes provinces. Les communautés rurales peuvent ainsi se former à la gestion d’une forêt, sur le plan pratique mais aussi légal. Après cette formation initiale assurée par l’Etat, les communautés peuvent postuler auprès du responsable forestier du district. Si cette candidature est acceptée, un plan de gestion forestière est établi en concertation avec la communauté après un recensement de ressource pour établir les différentes zones d’exploitation.

    Les communautés rurales peuvent ainsi prélever des ressources dans la forêt et en tirer une activité économique, tant que celle-ci est en accord avec le plan établi conjointement avec les représentants de l’Etat. Ils établissent ainsi une subsistance durable en préservant leur patrimoine écologique et économique. L’Etat de son côté prélève une taxe de 120 ngultrums (2€) par arbre adulte. La préservation des forêts permet aussi de conserver les ressources en eau et donc les revenus tirés de la vente de l’hydroélectricité à l’Inde.

    Grâce à ce système, le Bhoutan a pu s’engager constitutionnellement à préserver un couvert forestier d’au moins 60% dans le long terme, ce qui en ferait le pays le plus protecteur de son couvert forestier en Asie. Le système de CFM a aussi été adopté par le Cambodge, les Philippines, la Thaïlande et le Vietnam. Un modèle qui peut s’avérer un atout important pour la préservation de la forêt en Asie, et une solution qui allie tradition rurale et préservation de l’environnement.

  • Principes du jardinage biodynamique

    Les principaux rythmes lunaires utilisés en jardinage biodynamique

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    Le rythme sidéral : il s'agit du passage de la Lune devant les constellations zodiacales, rythme fondamental en jardinage biodynamique.
    En effectuant sa rotation autour de la Terre, chaque mois la Lune passe devant les douze constellations du Zodiaque, comme le fait le Soleil en un an (d'un point de vue géocentrique). Le rythme sidéral est donc la période qui sépare deux passages successifs de la Lune devant le même groupe d'étoiles du Zodiaque.
    Les plantes cultivées sont classées en quatre groupes en fonction des parties qui sont consommées.
    Les plantes-racines comme les carottes, radis, navets, sont à semer, soigner et récolter aux dates-racines (passage de la Lune devant les constellations du Taureau, de la Vierge ou du Capricorne), les plantes-feuilles comrne les choux, poireaux, salades, en jours-feuilles (Scorpion, du Cancer ou des Poissons), les plantes-fleurs (vivaces, bisannuelles, ou arbustes à fleurs) en jours-fleurs (Balance, Gémeaux, Verseau) et les plantes-fruits comme les cucurbitacées, les tomates, en jours-fruits (Bélier, Lion, Sagittaire).


    Le rythme tropique : la Lune montante et descendante. La lune est dans une phase soit ascendante, soit descendante : c'est-à-dire que d'un soir à l'autre elle se situe plus haut que la veille ou plus bas. Ce mouvement induit une force qui pousse les plantes soit à s'élever, soit à former des racines. De manière fort logique, ce rythme est utilisé pour les repiquages et plantations, les labours et l'incorporation du compost (en phase descendante), ou pour les greffages, la récolte des fruits (en phase montante).
    Par exemple, les radis sont positivement sensibles au semis en début de Lune montante (la Lune, à cette phase, se situe devant la constellation du Sagittaire puis du Capricorne).


    Le rythme synodique : rythme de Lune croissante et Lune décroissante: c'est le rythme bien connu de pleine lune / nouvelle lune qui influe notamment sur les marées mais dont les incidences sont moindres en jardinage.
    La pleine Lune donne des rendements plus faibles mais une meilleure conservation des semences pour la plupart des plantes, les semis réalisés avant la pleine Lune, (de deux à cinq jours avant), donnent des rendements supérieurs, surtout si l'ambiance est humide.
    Par exemple, les carottes semées un à trois jours avant la pleine Lune donnent de meilleurs rendements, mais leur conservation sera médiocre, sauf si la Lune est de passage devant la constellation de la Vierge (semis en mars-avril et mai).

    Les préparations biodynamiques


    L'élaboration du compost est incontournable en jardinage biodynamique, il signe souvent les petites nuances entre jardinage bio et biodynamique. Un engrais organique acheté dans le commerce, même s'il contient une bonne quantité d'unités d'azote, de phosphore ou de potasse, ne remplacera pas un compost dynamisé. La vie du sol n'a que faire de cette mathématique de fertilisation.

    Construire un compost biodynamique


    Il ne s'agit pas d'entasser pêle-mêle un tas de fumier et de déchets végétaux comme on le voit parfois dans les campagnes, mais de construire un tas ordonné en lui donnant une forme et en y incorporant les préparations biodynamiques afin d'obtenir un humus stable et durable. L'objectif est de favoriser la déconstruction puis la reconstruction de la matière organique. C'est la dynamique de ces processus de déconstruction-reconstruction qui est favorisée par les plantes des préparations. Ce compost aura dès lors un rôle de ferment, de modèle pour le sol et la plante.

    Les préparations du compost
    Ces préparations exercent une activité de mobilisation des substances et des forces. Elles agissent comme des forces formatrices qui guident les processus microbiens du compost. Le jardinier les incorpore au compost une fois le tas construit.
    La préparation élaborée à base d'achillée millefeuille agit comme un régulateur vis-à-vis du potassium. Elle donne aussi une sensibilité aux plantes qui leur permet de recueillir des substances rares mais indispensables à leur vie de plante comme l'or, le plomb, l'arsenic, etc.
    La préparation camomille possède un rôle régulateur du calcium et du potassium au travers de l'activité médiatrice du soufre.
    La préparation d'ortie, quant à elle, permet au compost et au sol d'acquérir une sorte d'intelligence, une sensibilité et de mieux gérer le métabolisme du fer et aussi celui de l'azote.
    L'écorce de chêne permet d'apporter du calcium vivant et de maîtriser les processus végétatifs trop exubérants dans la vie du sol et dans celle des plantes. Elle est un régulateur pour presque toutes les maladies des végétaux.
    La préparation issue de la fleur de pissenlit permet de réinsuffler une dynamique nouvelle au processus de la silice et de réguler les actions de la potasse.
    Enfin, la préparation extraite de la valériane officinale aide le sol et les plantes à mieux gérer l'activité de la substance phosphorée.

  • Le jardinage biodynamique

    En ce mois de mars, la saison de jardinage est sur le point de démarrer... hiver est toujours long pour les passionnés du jardinage. La vie semble reprendre ses droits avec l'arrivée des premiers bourgeons et germes.
    Dynamis, en grec, signifie force, puissance voire même fécondité selon les différentes acceptions. Comment redonner force et vitalité à son jardin en pratiquant la méthode biodynamique, ou plutôt en adoptant une "biodynamique attitude" ?

    Un socle commun avec le jardinage biologique


    jardin.JPGPratiquer la biodynamie au jardin, c'est avant tout impulser une dynamique de vie au sol, à la plante et au lieu.
    Entre jardinage biologique et jardinage biodynamique, il existe des liens de parenté qu'il est bon de rappeler. Il s'agit pour un jardinier bio ou biodynamique de :
    - nourrir le sol, en particulier par du compost afin de développer la vie microbienne et non de nourrir la plante en perfusion directe d'engrais de synthèse,
    - mettre en pratique et rechercher des alternatives aux traitements phytosanitaires chimiques,
    - développer la diversité biologique en faisant du jardin un système écologique équilibré avec le soutien des animaux auxiliaires et en cultivant des variétés adaptées au terroir,
    - cultiver un lien profond avec les plantes et les animaux,
    - organiser des rotations au jardin qui tiennent compte de la nature de la plante : on cultive, dans l'ordre, des plantes sarclées, nettoyantes et qui si possible laissent un bon reliquat de matière organique, puis des plantes-fruits, des plantes-feuilles, des plantes-racines en enfin des plantes-fleurs.

    Les particularités du jardinage biodynamique


    Celles-ci résident concrètement, en jardinage, en deux points principaux: l'application de préparations spécifiques et le travail avec les rythmes cosmiques (calendrier des semis). En approfondissant les principes de la biodynamie, on notera encore l'importance de la recherche d'autonomie par le concept d'organisme (agricole pour les agriculteurs et individualité du jardin pour le jardiniers), autonomie sur la question de la fertilisation, de la production de semences, sur l'équilibre écologique global du jardin, etc.

    Les rythmes cosmiques


    Si autrefois les rythmes cosmiques étaient tout naturellement pris en compte par nos anciens, les liens de l'homme à la nature se sont aujourd'hui distendus, une nouvelle étape d'évolution s'est probablement ouverte. C'est pourquoi le jardinier doit désormais se réapproprier ces savoirs pour produire une alimentation de qualité.
    Travailler dans le respect des rythmes, ce n'est pas obéir à un quelconque culte ou à une croyance ésotérique, mais c'est d'abord comprendre et observer ce qui se passe quand on cultive la terre. Travailler avec les rythmes cosmiques au jardin, c'est donner des impulsions renouvelées par chaque geste effectué tout au long de l'année, chaque sarclage, griffage, épandage de compost, labour ou autre.
    Tout en gardant les pieds sur terre, le jardinier biodynamique travaille grâce à la conscience de ses actes. Parfois, il faut semer un jour qui ne convient pas, mais c'est toujours mieux que de ne pas semer du tout en manquant la bonne saison en raison d'une météo peu coopérative. Ceci étant, pourquoi se priver d'indications qui vont vous permettre de produire une alimentation de qualité de manière finalement assez simple. Il y aura bien des occasions durant la saison pour rattraper cette impulsion de départ a quelque peu faussée.
    L'homme est souvent contraint de travailler de nuit, parfois de manière irrégulière, mais les médecins, en particulier les neurobiologistes, ont étudié les conséquences sur la santé des salariés et ils savent bien le prix à payer de ces arythmies. Pour les plantes, il en va de même, mais à un degré plus important puisqu'elles vivent en totale dépendance des rythmes de la journée, du mois (rythmes lunaires) et de l'année (et de nombreux autres rythmes). On parle beaucoup aujourd'hui de calendriers lunaires, mais de quoi parle-t-on vraiment, de quels rythmes s'agit-il ?
    jardin2.JPGLe concept a été introduit en France il y a une cinquantaine d'années à la suite des travaux de Maria Thun, chercheuse allemande qui a approfondi les travaux de Rudolf Steiner et d'Ehrenfried Pfeiffer. En biodynamie, nous parlons de préférence de rythmes cosmiques. Pourquoi ?
    Le travail avec les rythmes commence en fait avec les rythmes quotidien et annuel du soleil, nous poursuivons par les influences de certaines positions planétaires puis avec le passage de la Lune devant les constellations du Zodiaque, seul facteur aujourd'hui à peu près intégré et validé correctement dans les différents agendas lunaires.
    On peut comparer le rythme solaire à une respiration ; inspiration le matin et au printemps, expiration le soir et à l'automne. De plus, le calendrier des semis édité par le Mouvement de culture biodynamique intègre des données sur différentes influences complémentaires : périgée, nœuds lunaires, trigones planétaire qui parfois dominent les influences lunaires et qui donnent des indications qui peuvent paraître pour le profane comme des contradictions (jour indiqué à tendance fruit quand la Lune est devant une constellation feuille, par exemple).