iletaitunefois

  • Espace : Le laser solaire

    Des chercheurs de l’Agence spatiale japonaise ont réussi à produire un faisceau laser à partir du rayonnement solaire, prenant ainsi de court les Européens, dont une démonstration similaire était prévue pour 2008. Cette avancée technique est la première étape de la réalisation des futures centrales solaires spatiales, prévues pour 2030. Leur principe : l’énergie du soleil, emmagasinée dans d’immenses panneaux spatiaux, est transférée vers des récepteurs photovoltaïques terrestres, sous la forme très concentrée d’un rayon laser.

     

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  • Au royaume de la “green tech”

    Dans la Silicon Valley, berceau de la high-tech et des débuts du web, l’indice est passé au vert, au point qu’on a inventé le terme de “bulle verte”. Les investissements explosent dans le secteur des énergies renouvelables. Selon le rapport du Clean Energy Trends, publié chaque année depuis 2002, le marché global des énergies propres, 55,4 milliards de dollars en 2006, pourrait quadrupler, pour passer à 220 milliards de dollars en 2016.

    Exemple le plus parlant peut-être, Google. Le géant du web se lance dans les énergies renouvelables avec une ardeur qui fait penser à une reconversion. Avec, sur son toit, une forêt de 9212 panneaux solaires qui produit 1,6 Mégawatts, de quoi alimenter 1000 foyers environ, l’entreprise a accordé sa maison mère à ses nouveaux principes écologique. Via Internet, elle mène régulièrement des campagnes de sensibilisation. Elle investit surtout. “Des centaines de millions de dollars”, ont annoncé ses fondateurs en novembre dernier.

    Google veut répondre à ses besoins en énergie électrique, dont elle tait l’ampleur et qui croissent avec le nombre de ses utilisateurs, affirment ses dirigeants. Mais aussi faire baisser le prix de ces énergies renouvelables plus vite que ne le fait la courbe naturelle de la raréfaction. Google se positionne stratégiquement sur un marché des technologies vertes qui mûrit, porté par d’audacieux investisseurs dans son genre.

     

  • “Green tech”, solaire et billets verts

    La Californie est l’Etat le plus riche, le plus peuplé, et l’un des plus pollués des Etats-Unis, responsable de 10% des émissions de gaz à effet de serre du pays. Mais sous l’impulsion de son gouverneur, mué en “Terminator écolo”, et d’entreprises innovantes, elle développe énergie et business verts.

    En huit ans, les panneaux solaires ont couvert les toits californien, passant de 1675 installations en 2002 à 29 628 recensées en 2008. Soit 17 fois plus, en six ans seulement. Au lieu de l’expliquer en chiffres, le site américain Cooler Planet s’est servi des outils de Google. Dans un exercice de “mash-up” - mélange de plusieurs applications web - plus ludique qu’un tableau Excel, ils ont créé une carte interactive qui montre, année après année, l’extension du phénomène (en jouant avec le curseur).

    En 2004, l’opération Million Solar Roofs fixait un objectif d’un million de toits solaires en 2018. Les objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre en Californie dépassent ceux du protocole de Kyoto, avec un retour au niveau de 1990 en 2020 et une réduction de 80% pour 2050.

  • Nettoyage écologique de piscine : le Robot Typhoon

    Il existe un robot écolo spécialement pour piscine olympique : le Robot piscine Typhoon Max (Pour piscines publiques jusqu'à 50 m de long, sinon pour les autres piscines utiliser le Robot de Piscine R5 d'Astralpool par exemple ).

    robot piscine.JPGLe robot piscine est l'un des tous meilleurs robot piscine du marché pour piscines publiques. Il dispose d'un cycle de nettoyage de 3 heures et demi et d' un cycle de 5 heures.

    La télécommande permet de diriger le robot à une distance de 30 à 40 métres.

    Le Typhoon Max dispose d'un programme d'allumage différé : une fois le programme choisi, l'unité sera en stand by pendant une période de 2 heures et il commencera à fonctionner automatiquement selon le programme demandé.

    Ce robot est capable de calculer la taille de la piscine grâce à son systéme à infrarouge. Il s'autoprogramme pour nettoyer la piscine en moins de 4 heures.
    Cycle de nettoyage : 4 heures

    chariot et télécommande inclus dans le prix de vente

  • Les produits bios - suite : l'agriculture biologique

    agri-bio.JPGQuel est le logo officiel de l'agriculture biologique ?

    AB, qui sont les initiales d'Agriculture Biologique. Ce label est la propriété du ministère de l'Agriculture, les produits le portant obéissent à un cahier des charges très strict. Il est donc tout à fait digne de confiance. D'ailleurs, sur l'étiquette du produit bio doivent apparaître le nom et les coordonnées de l'organisme certificateur agréé par le ministère de l'Agriculture.

    Les produits bios sont-ils plus chers à l'achat ?

    Vrai. Parce que l'agriculture bio prend plus de temps que l'agriculture classique et que les rendements sont moins élevés. Les surfaces sont moins importantes, les débouchés moins nombreux, ce qui favorise des coûts plus élevés.

    Les produits bios sont-ils meilleurs pour la santé ?

    Vrai. Cela ne signifie pas que les produits non bios soient forcément mauvais. Ce qui est sûr avec le bio, c'est que vous n'y trouverez pas de pesticides, d'engrais ou autres produits chimiques de synthèse que l'on peut parfois retrouver dans les produits classiques. Une étude scientifique a aussi montré qu'ils étaient plus riches en vitamines et minéraux.

    Néanmoins, point important à savoir, la majorité des personnes qui achètent des produits bio le font pour des raisons de santé, alors que les agriculteurs bio, eux, produisent ces aliments avant tout par respect pour la Terre. Comme le disent les paysans de l'association Nature & Progrès, qui prônent une agriculture bio et respectueuse de la terre et des hommes, eux n'exploitent pas la terre, ils la cultivent !

    Moi, je pense que le bio, c'est bon pour la terre et pour la santé, et je n'hésite pas à en proposer à mes enfants, ça ne peut vraiment pas leur faire de mal.

  • Les produits bios

    Dans une précédente chronique, je vous avais présenté des produits cosmétiques bio, et cela a engendré un flot d'emails de téléspectatrices souhaitant réagir. On va poursuivre avec les produits biologiques, mais cette fois, en s'intéressant aux aliments.

    Alors, bien évidemment, on pourrait en parler pendant des heures mais ce que je vais faire, c'est vous donner les points essentiels qui vous rendront vraiment service et faire le point sur quelques idées reçues.

    Les produits bios ont-ils meilleur goût que ceux issus de l'agriculture classique ?

    Faux. Eh non, ce n'est pas toujours le cas, ça peut, par exemple, dépendre du type de variété : certaines de tomates, non bio, ont meilleur goût que d'autres, qui elles, sont bio. Cela étant, généralement, les agriculteurs qui font du bio font de la qualité et proposent des produits qui ont du goût.

    Les produits bios ne concernent-ils que les fruits et légumes, pas la viande ?

    Faux. L'agriculture bio concerne les produits agricoles végétaux non transformés (céréales, légumes...), les animaux d'élevage et les produits animaux non transformés, comme le lait et les œufs, ou encore les produits transformés composés essentiellement d'ingrédients d'origine végétale et/ou animale comme le pain ou le fromage. Donc, le choix est assez vaste.